Le régime sinusoïdal

Matériel :

- Un Générateur. Basses. Fréquences.             - Une résistance R = 1 kW      

- Un oscilloscope.                                                       - Un condensateur de capacité C = 100 nF.

- Un multimètre.

 

I.   Fonction sinus et déphasage de deux fonctions sinusoïdales

 

q(rad)

0

t en fraction de T

 

 

 

 

 

 

 

U1= 4.sin(q)

(en V)

 

 

 

 

 

 

 

U2 = 4sin(q+p/3)

(en V)

 

 

 

 

 

 

 

 

I-1. En utilisant le cercle trigonométrique du document1, tracer sur ce document la courbe (C1 ) d'équation

      u1(q) = 4.sin(q)   pour q [0, 2p]. Echelle en x : 6cm p  et en y : 1 cm 1V .

      Remplir la  troisième ligne du tableau ci-dessus.

                                  

I-2. Sans effectuer de calculs, remplir la quatrième ligne du tableau ci-dessus. Tracer sur le document 1 la courbe (C2) d'équation u2(q) = 4.sin(q+p/3).

 

I-3. A partir de l'origine, la courbe qui atteint son premier maximum la première  et dite en avance sur l'autre courbe . (C1) est-elle en avance ou en retard par rapport à (C2) et de quel angle?

 

I-4. On appelle déphasage de u1  par rapport à u2 l'angle j = ju1- ju2 entre (C1) et (C2). Déterminer j. Conclure.

 

II.                Caractéristiques des tensions alternatives sinusoïdales.

 

Pour les tensions sinusoïdales, q évolue de façon linéaire au cours du temps, on a donc : 

 

                                                           q = w. t

 

On appelle w , la pulsation du signal, elle est reliée à la fréquence et la période de la façon suivante :

 

w = 2pf = 2p/T.

 

 

II-1. Graduer les courbes du I.  avec une échelle en temps ( en faisant apparaître la période T ). Remplir la ligne du tableau correspondante.

 

II-2.  Réglage d'un signal sinusoïdal :

 

 

 


            II-2-1. Régler le GBF de façon à délivrer une tension dont l'amplitude est de 4 V et la période de 1 ms.

II-2-2. Relever l’oscillogramme de cette tension.        

II-2-3. Calculer la fréquence puis la pulsation du signal.

 

II-3.  Valeur efficace de u(t).

II-3-1. Mesurer la valeur efficace U de u(t) à l'aide d'un multimètre placé en position AC.

            En déduire le rapport Û/U. Comparer à la théorie.

II-3-2. Mesurer la valeur moyenne <u> de u(t) à l'aide d'un multimètre en position DC . Pouvait-on prévoir le résultat obtenu?

 

II-4.  Donner l'équation de la courbe u(t) en supposant que la phase à l'origine de u est nulle.

 

III.             Mesure du déphasage entre deux tensions sinusoïdales.

 

III-1. Utilisation des oscillogrammes :

 

 u(t) tension sinusoïdale d'amplitude 4 V et   de fréquence 1 kHz.

R = 1 kW.

C = 100 nF.

 

III-1-1. Quelle tension du montage donne une image du courant circulant dans le circuit?

III-1-2. Relever les oscillogrammes de u(t), uR(t) en concordance de temps.

III-1-3. Indiquer le montage à utiliser pour relever uC(t) sans problème de masse (On rappelle qu'un

            montage électrique ne doit pas comporter plus d'une masse ).

            Relever uC(t) en concordance de temps avec les deux autres courbes.

III-1-4. A partir des oscillogrammes répondre aux questions suivantes :

                        - u(t) est-elle en avance ou en retard sur uR(t) et de quel angle?

                        - uc(t) est-elle en avance ou en retard sur uR(t) et de quel angle ?

                        - Donner les équations u(t), uR(t) et uC(t) en prenant u(t) pour origine des phases.

III-1-5. Une étude théorique montre que le déphasage entre u(t) et i(t) est donné par la relation

            suivante :   tan(j) = -1/RCw     ( avec j=ju-ji )

          Déterminer j pour les valeurs du montage.

         Comparer à la valeur expérimentale obtenue.     

 

 

III-2. Méthode de Lissajous (ou de l'ellipse) :

 

            - Soient deux tensions sinusoïdales u1(t) et u2(t) :

                        u1(t) = Û1 sin (wt+j1)

                        u2(t) = Û2 sin (wt+j2)

            - On montre alors (voir TD) que la courbe u2(t) = f(u1(t)) est une ellipse oblique.

           

- On admettra alors que les mesures de QQ' et BB' permettent d'obtenir le sinus de l'angle

               j = j1- j2  à  l'aide de la relation :

 

Cas particuliers :

 

            - Si   j = 0 (ou p), l'ellipse se réduit à une droite : une des diagonales du triangle.

            - Si  j = p/2 (ou 3p/2), les axes de l'ellipse se confondent avec ceux du rectangle.

            - les figures ci-dessous donnent les différentes allures de courbes qu'il est possible de rencontrer

              selon la valeur de j.

 

a ) Déterminer le déphasage entre u(t) et i(t) par cette méthode.

           b ) Comparer aux valeurs précédentes.