
· Un taux d’investissement des SNF (principaux investisseurs)
depuis les années 1970 (par rapport aux 30 Glorieuses) malgré deux périodes de
(fin des 80’s et fin des 90’s).
· Cette faiblesse de l’investissement a pu s’expliquer au départ (fin des 70’s, début 80’s) par un manque de capitaux à la disposition des entreprises pour investir (manque de profits en raison de la faiblesse du
, faible taux d’épargne en raison de
bas, faible développement des marchés financiers). Dès lors le retournement de la politique économique à partir de 1983 (politique de
basée sur la restauration des profits des entreprises grâce à un partage de la
en faveur de l’
, hausse des taux d’intérêt, développement des
financiers) et la reprise économique de la fin des années 1980 ont favorisé la hausse du taux d’investissement.
· Mais cette relation a été cassée à partir des 90’s : malgré un taux de marge et des taux d’intérêt réels à un niveau
, malgré l’essor des marchés financiers, malgré donc le fait que les entreprises aient les moyens de financer l’investissement (taux d’
même supérieur à 100 % en 1998), le taux d’investissement chute en raison d’une faiblesse de la
(salaires faibles, emplois atypiques, chômage), d’une situation d’incertitude (guerre du Golfe).
· Le cercle vertueux ne semble donc plus être « les profits d’aujourd’hui font les investissements de demain et les
d’après-demain », d’autant plus qu’une partie des profits est utilisée par les sociétés pour séduire les actionnaires, lesquels exigent un taux de
de 15 %. Pour les keynésiens, il faut mettre en place une politique de
qui passe par certes une baisse des taux d’intérêt, mais aussi par d’autres moyens…
· Dans un contexte plus récessionniste et plus concurrentiel, la structure de l’investissement change : les entreprises, afin d’améliorer leur
(prix et hors-prix), réalisent davantage d’investissements de
(baisse des coûts, baisse des délais), d’
(création de nouveaux besoins, hausse de la productivité) et d'
(nouveaux marchés, baisse des coûts).